Décryptage de l’émission de France 3 (11 février 2009)



Dans un souci de pédagogie et de transparence, des experts du groupe se sont mobilisés pour apporter des réponses à quelques-unes des allégations de France 3.

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Mine à ciel ouvert de la Commanderie réaménagée - Vendée

Impact de la radioactivité sur les populations
Fiabilité des mesures réalisées
Boues et curage de lacs
Sécurité des sites protégés
Stockage de fûts radioactifs
Descendants radiologiques de l'uranium
Mesures et laboratoires indépendants
Eau potable de Limoges
La radioactivité en bref
La présentatrice de l’émission propose au représentant d’AREVA de prendre un sachet contenant des résidus provenant de deux sites du groupe.

Extrait de l’émission : « Je vous les montre, voilà, c’est une boîte plombée, on y a mis, je vais prendre ça délicatement, parce que c’est dans du plastique, donc moins dangereux, mais quand même radioactif (…) Comme c’est du sable, ça peut partir vraiment absolument partout dans cette pièce et je ne souhaite pas et j’imagine que vous non plus, vous ne souhaitiez pas que ce soit à tout vent ici, que quelqu’un éternue dans cette pièce. »

AREVA : Quel est l’impact réel de ce sachet sur la santé ? Tenir plus de 100 heures ce sachet dans sa main correspondrait à être exposé à une dose équivalente d’une radiographie des poumons pratiquée en médecine, soit 300 microsieverts. 
Extrait de l’émission : La scène se déroule sur le parking d’un club de ski de fond dans l’Allier : « Là, on est à plus de 20 microsieverts par heure, c'est-à-dire que si on reste en proximité du caillou, pendant une demi-heure, on a déjà un risque qui n’est pas négligeable.»

AREVA : Qu’est ce qu’un risque qui n’est pas négligeable ? La réglementation française impose de ne pas ajouter plus d’1 milliSievert (1000 microSieverts) par an à la radioactivité naturelle.Cette valeur réglementaire, issue d'une directive européenne, ne représente pas un seuil de danger. En dessous de 100 milliSieverts (100 000 microSieverts), aucun effet n’a été observé sur la santé dans le cadre des études épidémiologiques sur les travailleurs du nucléaire.

Extrait de l’émission (Gueugnon) : « Lorette et Gérard WENSEL habitent à quelques centaines de mètres du parcours de santé. Pendant des années, ils s’y sont promenés, jusqu’à ce qu’ils découvrent que le site était radioactif… En fait, ici, vous, vous vous êtes promenés pendant des années, en ne vous doutant de rien.»

AREVA : Cet exemple illustre le procès d’intention qui est fait à AREVA tout au long de l’émission. Au cours de cette séquence, aucune mesure n’a été effectuée pour prouver que ce site était radioactif. Et pour cause, les laboratoires indépendants SUBATECH (Université de Nantes) ont démontré qu’il n’y avait pas d’exposition annuelle supérieure à 1 milliSievert (1000 microSieverts) sur ce site.

Impact de la radioactivité sur les populations
Fiabilité des mesures réalisées
Boues et curage de lacs
Sécurité des sites protégés
Stockage de fûts radioactifs
Descendants radiologiques de l'uranium
Mesures et laboratoires indépendants
Eau potable de Limoges
La radioactivité en bref

AREVA poursuit la surveillance scrupuleuse des anciens sites miniers dans une logique de progrès continu. Le groupe continue par ailleurs d’informer le public sur cette activité, notamment à travers les nombreuses structures locales d’échange que France 3 a délibérément omis d’évoquer (CLIS, GEP…).


 
 
 
 
 

Communiqué de
presse

12/02/2009 - "Mise au point sur la gestion des anciens sites miniers français d’uranium par AREVA"

Dossier

Réaménagement et suivi environnemental des anciennes mines d’uranium en France

Fiche thématique

En savoir plus sur la radioactivité (Parution 2005)